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Afitpilot®
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Volume & Travail

Temps de Repos (Entre Séries)

Aussi appelé : Pause entre séries, Récupération inter-séries, Repos inter-séries

Le temps de pause entre deux séries successives du même exercice. Le temps de repos est un curseur de programmation qui arbitre entre récupération (plus de repos = charges plus lourdes, technique plus propre) et densité plus stress métabolique (repos plus court = plus de travail en moins de temps, plus de demande cardio-vasculaire).

Temps de repos = durée entre la fin d'une série et la première rep de la suivante [mesuré en secondes ; distinct du temps de transition entre exercices]

Back-squat lourd, 5 séries de 3 à RPE 8 : 3 à 5 minutes de repos entre séries pour reconstituer la phosphocréatine et évacuer la fatigue. Curls haltères, 3 séries de 12 à RPE 8 : 60 à 90 secondes de repos — la récupération compte moins, la densité et la congestion priment.

Afitpilot ne prescrit pas de temps de repos par série dans le produit actuel. Le repos est implicite dans la prescription : un travail composé lourd à RIR bas suppose un repos long ; les finishers métaboliques et les supersets le compressent. La durée de séance qui alimente le calcul AU (sRPE × durée) intègre le temps total écoulé, repos inclus — donc des séances chroniquement bâclées affichent un AU plus bas pour le même tonnage, et des séances chroniquement traînantes affichent un AU plus haut.

Qui / ContexteValeurNote
Force / puissance (1-5 reps, RPE 8+)3 à 5 minutesLe système de la phosphocréatine doit récupérer complètement
Hypertrophie (6-12 reps, RPE 7-9)60 à 180 secondesLes données récentes favorisent 2+ min plutôt que la vieille règle des « 60 s pour la croissance »
Endurance musculaire (15+ reps)30 à 60 secondesLe stress métabolique fait partie du stimulus
Composés vs isolationLes composés demandent ~2 × plus de reposPlus de masse musculaire = récupération plus longue
Senior actif (60+)Ajouter 30 à 60 s au repos cibleLa récupération entre séries ralentit avec l'âge — se précipiter coûte la technique
  • Le repos optimal n'est pas un chiffre unique — il dépend du mouvement (composé vs isolation), de la zone de répétitions, de la proximité de l'échec et de la vitesse de récupération individuelle. Les prescriptions « X secondes pour l'hypertrophie » sont des points de départ, pas des règles.
  • Le repos chronométré « à l'estime » est peu fiable. Les études montrent que les pratiquants se reposent 20 à 40 % de plus que prévu sans chronomètre, surtout en fin de séance quand la fatigue s'accumule.
  • L'entraînement en groupe et les séances sous contrainte horaire imposent des compromis. Un créneau de 60 minutes peut ne pas permettre 4 minutes de repos entre toutes les séries de travail — la solution pratique est moins de séries au repos complet, pas plus de séries à mi-repos.
  • Les séries cluster, drop sets et supersets sont des écarts délibérés par rapport au « repos jusqu'à récupération » — ce sont des prescriptions à part, avec leur propre logique, et non simplement du « repos court ».

L'idée reçue selon laquelle « repos court = muscle, repos long = force » a été renversée par Schoenfeld et al. (2016), qui ont montré qu'un repos de 3 minutes produit davantage d'hypertrophie et de force qu'un repos d'1 minute à volume égal. Le consensus actuel fondé sur les preuves : reposer assez longtemps pour que la charge et le nombre de reps de la série suivante ne soient pas compromis par la fatigue résiduelle — pour la majorité du travail d'hypertrophie, cela signifie 2+ minutes, pas les 60 secondes prescrites par la littérature bodybuilding plus ancienne. La méta-analyse de Grgic et al. (2018) a confirmé le schéma : un repos court réduit le volume réalisé à charge donnée, et le volume total est un moteur principal de la croissance.